Foire aux questions

Girardin Industriel

Le Girardin industriel permet de financer du matériel professionnel neuf utilisé par des entreprises implantées dans les départements et collectivités d'outre-mer, en contrepartie d'une réduction d'impôt supérieure au montant investi.

Comment mon argent est-il utilisé quand j'investis en Girardin industriel ?

Votre versement finance l’achat de matériel professionnel neuf (engins de BTP, matériel agricole, véhicules…), destiné à être loué à des entreprises implantées dans les départements et collectivités d’outre-mer. Votre investissement transite par des sociétés dédiées, qui achètent ce matériel et le donnent en location longue durée à ces entreprises.

Cette structuration est requise par la loi encadrant ce dispositif. Elle permet aussi de répartir votre investissement sur plusieurs dizaines d’entreprises différentes plutôt que sur une seule, ce qui réduit le risque en cas de difficulté d’un exploitant.

Deux protections limitent l’impact pour vous : la mutualisation, d’une part, puisque le matériel financé est réparti entre plusieurs entreprises et non une seule ; et la possibilité, prévue par la loi, de transférer le matériel à une autre entreprise éligible en cas de défaillance, afin de préserver votre avantage fiscal.

Non. Les contrats prévoient systématiquement une clause de non-recours : ni la banque, ni l’entreprise locataire ne peuvent se retourner contre vous en tant qu’investisseur.

Une trésorerie est provisionnée dès le départ pour couvrir la gestion administrative, juridique et comptable pendant toute la durée du montage. Cela permet, le cas échéant, de nommer facilement un nouveau gestionnaire sans interruption pour vous.

L’opérateur qui monte et gère votre investissement dispose d’une assurance responsabilité civile professionnelle dédiée à cette activité, avec une garantie de 2 000 000 € par sinistre.

C’est l’engagement de l’opérateur de prendre en charge le traitement de toute demande ou contestation de l’administration fiscale concernant votre dossier, y compris en cas de défaillance d’une entreprise locataire, afin de préserver votre avantage fiscal.

Vous transmettez simplement la demande à l’opérateur qui a monté votre investissement. Selon la nature du courrier, il se charge d’y répondre directement, en lien avec ses avocats fiscalistes si nécessaire.

Le risque de requalification concerne principalement le non-respect des conditions légales par l’entreprise qui exploite le matériel, pas une erreur de votre part en tant qu’investisseur. C’est le rôle de l’opérateur de sélectionner rigoureusement les entreprises partenaires et de vous accompagner en cas de contrôle.

L’administration dispose d’un délai de 3 ans pour effectuer ce type de contrôle. Durant toute la durée de votre engagement, l’ensemble des documents de votre dossier reste conservé et accessible, et l’accompagnement en cas de contrôle reste actif quelle que soit l’ancienneté du dossier.

Le taux de réduction d’impôt reste identique toute l’année, mais le montant que vous devez apporter personnellement diminue progressivement au cours de l’année. Résultat : plus vous souscrivez tôt dans l’année, plus le gain rapporté à votre apport est important.

La loi impose cette durée minimale de détention pour bénéficier définitivement de la réduction d’impôt. Une sortie anticipée entraînerait la perte de cet avantage. À l’issue des 5 ans, votre sortie est automatiquement organisée, sans démarche de votre part.

C’est exact, et il est important de bien le comprendre avant d’investir : ce type de dispositif est un investissement « à fonds perdus ». Le montant que vous apportez n’est jamais restitué. En contrepartie, la réduction d’impôt que vous obtenez est supérieure au montant investi — c’est cette différence qui constitue votre gain.

Votre versement finance réellement l’achat de matériel professionnel utilisé par une entreprise. Mais contrairement à un investissement financier classique, votre bénéfice ne vient pas d’un rendement ou d’une revente : il vient uniquement de la réduction d’impôt obtenue, supérieure à votre mise de départ.

Les contrats prévoient une clause de non-recours qui vous protège contre les impayés de loyer des entreprises locataires. Votre risque reste donc limité au montant investi.

La réduction d’impôt s’applique sur vos impôts de l’année où le matériel est livré. Concrètement : vous investissez une année, vous la déclarez au printemps suivant, et la réduction apparaît sur votre avis d’imposition de cette même année.

Les opérations de plein droit concernent des montants d’investissement limités par projet et ne nécessitent pas de validation préalable de l’administration avant leur réalisation. Au-delà d’un certain montant, un agrément administratif préalable est requis, avec une structuration juridique différente.

C’est différent, pas nécessairement moins sûr. L’agrément est une validation administrative réalisée avant la réalisation du projet. En son absence, la sécurité de votre investissement repose sur le sérieux de l’opérateur : sélection rigoureuse des entreprises partenaires, répartition du risque, clauses de protection contractuelles, assurance professionnelle et prise en charge fiscale garantie.

Pour l’opération qui vous est proposée, le taux appliqué est clairement indiqué dans votre dossier de souscription. Nous vous invitons à vous appuyer exclusivement sur les documents contractuels remis pour connaître le taux exact applicable à votre situation.

Un don ouvre droit à une réduction d’impôt qui reste toujours inférieure au montant donné. Ce dispositif est particulier car il permet d’obtenir une réduction d’impôt supérieure à la somme investie, en contrepartie d’un engagement de 5 ans et d’un investissement plus encadré.

Le PER fonctionne différemment : c’est une déduction, et non une réduction, qui dépend de votre tranche d’imposition, et votre capital reste récupérable à la retraite. Les deux dispositifs répondent à des objectifs différents et peuvent être complémentaires selon votre situation.

Si la réduction d’impôt obtenue dépasse le montant de votre impôt dû cette année-là, l’excédent n’est pas perdu : il est reportable sur les 5 années suivantes.

Oui. Ce type d’investissement bénéficie d’un plafond spécifique de 18 000 € par an, contre 10 000 € pour la plupart des autres dispositifs, ce qui permet souvent de le cumuler avec d’autres avantages fiscaux. Nous étudions avec vous la cohérence globale de votre stratégie fiscale.

Une attestation fiscale annuelle vous est transmise, indiquant précisément le montant à reporter sur votre déclaration ainsi que la case correspondante. Il vous suffit de suivre les indications de ce document.

Il est agréé par les autorités préfectorales compétentes en tant que monteur d’opérations de défiscalisation Outre-Mer, dispose d’une assurance responsabilité civile professionnelle à jour, et propose un accompagnement structuré en cas de contrôle fiscal.

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